02/02/10 Nomination Le St Père à nommé Membre de la Congrégation pour le clergé, le Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris (France).
23/01/10 Ordination à St Eloi de Bordeaux
Le Samedi 23 janvier 2010 en l'église Saint Eloi de Bordeaux, sous la haute autorité de son Em. Le Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux et Bazas, son Exc. Mgr Marc Aillet confèrera les ordres du sous-diaconat et du diaconat à quelques clercs du Bon-Pasteur. La cérémonie commencera à 10h00 précises. Pour se joindre et s'inscrire au repas qui suivra, contacter la paroisse (05 56 79 38 47) ou son presbytère (05 56 33 17 53). Vous êtes tous chaleureusement invités à cette belle cérémonie qui nous permettra de mieux connaître le jeune et dynamique évêque de Bayonne, Lescar, Oléron.
04/12/09 St Pierre de Rome Merci à Christophe Saint-Placide pour ses informations. Alors que depuis la réforme liturgique, il n’y avait plus de missels d’autel de disponibles à la Basilique Saint-Pierre pour célébrer selon le rite romain traditionnel, ceux-ci sont désormais de retour. Même après le Motu proprio Summorum Pontificum, les prêtres devaient venir avec leur propre missel puisqu’il n’y en avait pas à leur disposition dans la sacristie de la basilique. Or, il faut savoir que plusieurs membres de la curie célèbrent habituellement en utilisant ce missel. Et même des Français ! On a donc enfin compris parmi les responsables de la basilique Saint-Pierre que Benoît XVI était le pape et qu’il avait édicté un motu proprio permettant à chaque prêtre de célébrer s’il le souhaite selon les livres liturgiques de 1962. On se réjouit que Rome entende désormais la voix de Rome et suive une voie, liturgique, romaine… Source: http://www.summorum-pontificum.fr/article-le-savez-vous--40541643.html
03/12/09 Nominations Le Saint-Père a nommé le P.Bernard Ardura, O.Praem. (France), Président du Comité pontifical pour les sciences historiques.
20/11/09 Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées -Mgr.Luigi Ventura, Nonce apostolique en France. 18/11/09 Nouveau secrétaire de la Commission Ecclesia Dei, Mgr Guido Pozzo a en charge l’application du motu proprio Summorum pontificum et la conduite des discussions avec la Fraternité Saint-Pie X. Homme affable et méthodique, il ne cache pas son admiration pour le Pape et la nécessité de renforcer la tradition et l’identité catholique. Comment envisagez-vous votre rôle au sein de la Commission Ecclesia Dei ? Mgr Guido Pozzo : La fonction du secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei est décrite pour l’essentiel dans le motu proprio Ecclesiæ unitatem : le Secrétaire aide le Cardinal Président à diriger et guider la Commission. Celle-ci ayant son propre organigramme, le Secrétaire aide le Président dans la direction du personnel et dans le soin des affaires générales de la Commission. Avez-vous été étonné ou surpris d’être nommé secrétaire de cette Commission ? Ce fut une belle et joyeuse surprise d’apprendre la nouvelle de ma nomination par le Saint-Père. Vers lui vont ma profonde gratitude et mon obéissance inconditionnelle. Je lui suis lié également par une affection toute intérieure, du fait de notre longue collaboration au sein de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, à l’époque où celui qui était encore le cardinal Ratzinger en était Préfet. Envers le cardinal William Levada, élu Président de la Commission pontificale, avec lequel j’ai collaboré au dicastère pour la Doctrine de la foi de 2005 à 2009, je suis également reconnaissant pour la confiance et l’estime que j’ai toujours perçues de sa part à mon égard. J’ai toujours manifesté intérêt et sensibilité spirituelle pour la liturgie grégorienne, de même que je suis sensible – cela ne date pas d’aujourd’hui – aux problèmes et aux controverses théologiques liés à l’interprétation du concile Vatican II et à la nécessité de rétablir et de renforcer la tradition et l’identité catholiques dans notre civilisation. Le fait que la Commission soit désormais rattachée à la Congrégation pour la Doctrine de la foi change-t-il profondément quelque chose quant à sa mission ? La spécificité de la structure de la Commission pontificale Ecclesia Dei, à la lumière du motu proprio Ecclesiæ unitatem de juillet 2009, vient du fait qu’elle est étroitement liée à la Congrégation pour la Doctrine de la foi. Le Cardinal Président est le Cardinal Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, et ses membres sont les cardinaux et archevêques membres de la même Congrégation. Je dirai que la Commission pontificale, d’une part, a été renforcée, d’autre part, qu’elle a vu augmenter les obligations qui lui sont assignées. Le rôle de la Commission se limite-t-il désormais à traiter de la question des négociations avec la Fraternité Saint-Pie X ? Et dans ce cas que deviennent les instituts Ecclesia Dei ? Les devoirs que la Commission pontificale Ecclesia Dei a reçus, tout d’abord du motu proprio de Jean-Paul II de 1988, et par la suite intégrés par le motu proprio de Benoît XVI Summorum pontificum, demeurent inchangés. Les compétences de la Commission en ce qui regarde l’application des dispositions du motu proprio Summorum pontificum concernant la forme antique du rite romain sont pleinement confirmées. De la même façon est confirmée, en vertu des facultés attribuées à la Commission par les Souverains Pontifes, la mission d’exercer au nom du Saint-Siège l’autorité sur divers Instituts et Communautés religieuses érigés par cette même Commission qui ont pour rite la forme extraordinaire de la liturgie romaine et pratiquent les traditions précédentes de la vie religieuse. À cela est venue s’ajouter, avec le motu proprio Ecclesiæ unitatem, la charge de traiter les questions doctrinales relatives aux difficultés qui subsistent encore avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X pour rejoindre la pleine communion. Source: l'homme nouveau
12/11/09 Communiqué de la Fédération Nous remercions Mgr Rey pour ses explications(1), ainsi que ses paroles d'apaisement vis-à-vis de ses confrères. Monseigneur Rey referme ainsi le chapitre, avec Monseigneur GUENELEY, dont notre lettre ouverte en date du 4 novembre 2009(2) avait fait état. Toutefois, à ce jour, notre Fédération n'a reçu aucune réponse de la part de son Eminence le Cardinal André Vingt-Trois, à cette lettre ouverte. Nous réitérons donc, officiellement, et dans la charité, les questions que nous avons posées à son Eminence sur l'application concrète du Motu Proprio en France. En effet, notre Fédération a pour but de travailler à l'unité de l'Eglise et à l'insertion des groupes de fidèles dans le cadre des paroisses, car comme l'a dit le Saint Père lors de son voyage en France : "Personne n'est de trop dans l'Eglise". C'est donc, avec grand intérêt que nous attendons que son Eminence le Cardinal André Vingt-Trois prenne position sur l'ensemble des points soulevés dans notre lettre ouverte. Marc ERHARD Président de la Fédération St Gélase – Ste Apolline (1)http://www.diocese-frejus-toulon.com/Retour-de-Lourdes.html (2) http://fede.gelaseapoline.free.fr/Telechargement/LettreCEF.pdf 04/11/09 Lettre ouverte à la Conférence des évêques de France Lettre Ouverte à la CEF suite à l'annonce des propos qui auraient été tenus pas Monseigneur Gueneley, évêque de Langres. ici
14/11/09 De nouveau une messe selon la forme extraordinaire en la basilique Saint Pierre L’assemblée générale de la Fédération Internationale Una Voce (F.I.U.V.) se réunit tous les deux ans. Elle se tiendra samedi 14 et dimanche 15 novembre 2009, à Rome. Deux représentants d’Una Voce-France seront présents. Une messe selon la forme extraordinaire du rit romain sera célébrée, à 10h00, samedi 14, dans la chapelle Saint Joseph (transept gauche) de la Basilique Saint-Pierre. Elle sera dite par Mgr Pablo Colino, ancien maître de chœur de la chapelle Julienne. Excellent musicien, il est parvenu à maintenir le latin aux vêpres dominicales du Vatican, où il réside lui-même et où il est chanoine. Les intentions de cette messe se porteront tout naturellement au Saint Père, notre pape Benoît XVI, qui fait montre de nouveau de bienveillance à notre égard. Patrick Banken, Président d’Una Voce-France Source FC
03/11/09 Quand le "petit Ratzinger" célèbre tous les saints En la solennité de tous les saints, le cardinal Canizares Llovera, dit le « petit Ratzinger », a célébré la sainte messe selon le rite traditionnel en l’église de la Sainte-Trinité des Pèlerins de Rome, paroisse personnelle de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, dans la ville éternelle.
Ce n’est certes pas la première fois que le cardinal, préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des sacrements, célèbre en utilisant les livres du rite romain traditionnel. Habitué de Gricigliano, il a déjà manifesté son attachement à la liturgie traditionnelle ainsi que son soutien à l’œuvre de rénovation entreprise par le Saint-Père à travers la publication du Motu proprio Summorum pontificum. Il a également déjà indiqué des pistes précises d’application de ce texte papal dans sa préface à l’édition espagnole du livre de Mgr Bux. Sa présence en la paroisse personnelle du rite romain traditionnel à Rome, confiée à la Fraternité Saint-Pierre, est un nouveau signe marquant de l’intérêt des autorités romaines (au moins de celles qui entrent dans le dessein du Saint-Père) de montrer publiquement que la messe dite de saint Pie V a retrouvé tout ses droits au sein de l’Église. De ce point de vue, cette messe célébrée à Rome par celui qui est en charge des questions liturgiques au sein de l’Église, est plus qu’un symbole, c’est un exemple. Il faut maintenant que cet exemple passe dans les faits à l’échelle de l’Église entière, notamment dans les pays de la vieille Europe. Source: http://www.summorum-pontificum.fr/
29/10/09 Nominations Le Saint-Père a nommé Membres de la direction de l'Agence du Saint-Siège pour les universités et facultés ecclésiastiques (AVEPRO), Mgr.Piero Coad, Président de l'Association théologique italienne; l'Abbé Philippe Curbelié, Doyen de la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse; le P.Friedrich Bechina, FSO, Official de la Congrégation pour l'éducation catholique; M.Sjur Bergan, Directeur du Département instruction supérieure et recherche du Conseil de l'Europe; M.Paolo Blasi, ex Recteur de l'Université de Florence; M.Jan Sadlak, Directeur de l'European Centre for Higher Education de Bucarest; Mme Annick Johnson, Directrice de l'AVEPRO Le Compendium sur l'Eucharistie est publié Le Cardinal Antonio Cañizares Llovera, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a remis mercredi à Benoît XVI une copie du Compendium Eucharisticum (467 pages), publié le 19 octobre par la Librairie Editrice Vaticane. La publication du Compendium avait été annoncée par le pape dans l'exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis : "Un Compendium sera publié par les soins des Dicastères compétents; il comprendra des textes du Catéchisme de l'Église catholique, des prières, des explications des Prières eucharistiques du Missel et tout ce qui pourra se révéler utile pour la compréhension correcte, pour la célébration et pour l'adoration du Sacrement de l'autel. Je souhaite que cet instrument puisse contribuer à faire en sorte que le mémorial de la Pâque du Seigneur devienne chaque jour davantage source et sommet de la vie et de la mission de l'Église. Cela stimulera tous les fidèles à faire de leur vie un véritable culte spirituel." Le Compendium Eucharistique recueille les grands principes doctrinaux, le discours du Pain de Vie (Jean 6), des textes du Concile de Trente, du Catéchisme de l'Eglise catholique, des textes liturgiques du rite romain (sous ses deux formes extraordinaire et ordinaire), des textes de préparation et d'action de grâces pour la Messe... Il sera distribué en différentes langues prochainement. Source: Salon Beige
22/10/09 Nominations Nommé Mgr.Jean Laffitte, Secrétaire du Conseil pontifical pour la famille. L'Evêque élu, né en 1952 à Oloron-Ste.Marie (France) et ordonné prêtre en 1989, était jusqu'ici Vice-président de l'Académie pontificale pour la vie.
17/10/09 Nominations Samedi dernier, 17 octobre, il(Benoî XVI) avait nommé Membres de la Congrégation pour les évêques, le Cardinal Antonio Cañizares Llovera, Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, et Mgr.Raymond Leo Burke, Préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique
03/10/09 Nominations Benoît XVI a nommé trois nouveaux juges à la cour d'appel de l'Etat du Vatican. Il s'agit de: - Mgr Giovanni Battista Defilippi, né en 1940 et ordonné en 1964 - Mgr.Agostino De Angelis, jusqu'alors auditeur à la Rote - et Mgr Giovanni Vaccarotto, jusqu'alors défenseur du lien à la Rote romaine.
07/10/09 Nominations - Mgr.Patrick Le Gal, Auxiliaire de l'Archevêque de Lyon (France). Il était jusqu'ici Ordinaire militaire pour la France. -Le P.Luc Ravel, CRSV, Ordinaire militaire pour la France. L'Evêque élu, né en 1957 à Paris (France), a émis ses voeux religieux en 1985 et a été ordonné prêtre en 1987. Il était jusqu'ici Responsable de la formation à l'abbaye St.Pierre de Champagne-sur- Rhône (France).
05/10/09 Biarritz : messe Saint-Pie V célébrée par Mgr Aillet le 1er novembre Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, célèbrera une messe sous la forme extraordinaire du rite romain le 1er novembre à 11h au Braou à Biarritz
23/09/2009 Le Saint-Père a nommé les Membres de la seconde Assemblée spéciale pour l'Afrique du Synode des évêques: -Le Cardinal Angelo SODANO, Doyen du Sacré Collège. -Le Cardinal Péter ERDO, Archevêque d'Esztergom-Budapest (Hongrie) et Président du Conseil des Conférences épiscopales d'Europe. -Le Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris et Président de la Conférence épiscopale française.
22/09/09 Mgr Luigi Ventura nommé par le pape nonce à paris "Paris, 22 septembre 2009 (Apic) Le Pape Benoît XVI a nommé Nonce apostolique en France Son Excellence Monseigneur Luigi Ventura, Archevêque titulaire d’Equilio, proche de Venise en Italie." "Né à Borgosatollo (Brescia), le 9 décembre 1944, Mgr Ventura a été ordonné prêtre le 14 juin 1969. Docteur en Lettres, il entre au Service diplomatique du Saint-Siège en 1978 et représente successivement le Saint-Siège au Brésil, en Bolivie et en Grande- Bretagne jusqu’en 1984. Il a également prêté ses services à la Section pour les relations avec les États à la Secrétairerie d’État du Vatican. Élu archevêque d’Equilium le 25 mars 1995, il a été ordonné évêque le 29 avril de cette même année. Avant son arrivée au Canada, il a d’abord été Nonce apostolique en Côte d’Ivoire, puis au Burkina Faso, au Niger et finalement au Chili. Le Saint-Père l’a assigné à la Nonciature apostolique canadienne le 22 juin 2001."
14/11/09 Rencontre pour l'Unité catholique 2009 La date de la deuxième rencontre a été fixée au SAMEDI 14 NOVEMBRE 2009 et se déroulera de 10 heures à 19 heures au Palais des congrès de Versailles. Je vous remercie vivement de bloquer cette date et de commencer à faire circuler l'information ! 
24/08/09 Communiqué de la Fédération En raison des nombreux changements intervenus à la Commission ECCESIA DEI, la Fédération recommande à tous les Présidents d'Association de faire parvenir un courrier de félicitations à la nouvelle équipe. Lors de ce premier échange, nous vous invitons à présenter aussi votre Association.
Nous encourageons vivement les représentants des groupes à se déplacer à Rome début 2010, avec des fidèles. Comme chacun le sait, nos Evêques seront en visite AD LIMINA à cette période, pour présenter leur diocèse.(infos sur le sujet à suivre)
A toutes fins utiles ci-dessous:
L'adresse postale: Mgr Pozzo Pontificia Commissione "Ecclesia Dei" 00120 Città del Vaticano Italie
ou
L'adresse courriel: Toujours à Mgr POZZO à :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Précision utile Mgr POZZO parle l'anglais et l'italien et lit le Français.
Le Président
19/08/09 Ordinations à Toulon le 26 septembre Le samedi 26 septembre 2009 en la fête des Quatre-Temps, à 9h30 en la cathédrale de Toulon, monseigneur Dominique Rey ordonnera deux prêtres selon la forme extraordinaire du rite romain. Monseigneur Dominique Rey ordonnera prêtre pour le diocèse de Fréjus-Toulon : - Eloi Gillet (membre de la Société des Missionnaires de la Miséricorde Divine) - Marc de Saint-Sernin Le diocèse de Fréjus Toulon, La société des des Missionnaires de la Miséricorde Divine Le Séminaire de La Castille Et les familles des Ordinands Vous invitent à partager leur joie et leur action de grâces en participant ou en vous unissant par la prière à la messe d’ordination
19/08/09 Rencontre avec Mgr. BARTOLUCCI La réforme liturgique des années 70 occupe aujourd’hui une place importante dans l’horizon des controverses théologiques, et puisque liturgie et théologie sont intimement liées, on ne peut exclure du champ des discussions l’une ou l’autre sans risquer de tomber dans une conception fractionnée de la théologie qui a montré sa nocivité depuis les années 50. Il est aujourd’hui nécessaire, dans le cadre du vaste débat auquel nous voulons participer activement ici, de poser les bases d’une analyse honnête et courageuse du passé liturgique récent, tout en proposant, dans une attitude positive et bienveillante, des remèdes pratiques et surtout réalisables. Notre rédaction veut lancer un tel débat sans tomber pour autant, si possible, dans les erreurs méthodologiques du passé : c’est pourquoi nous avons voulu le mettre en œuvre en nous appuyant sur le témoignage de quelqu’un qui, par son âge et son prestige, n’est pas seulement une autorité en la matière, mais est aussi un véritable témoin de l’authentique tradition. Étant donné que la liturgie est avant tout une science pratique, nous n’avons pas voulu commencer cette discussion par la consultation d’un liturgiste chevronné, spécialiste des manuels et des rubriques, mais en recueillant les enseignements de quelqu’un qui a vu et vécu la liturgie comme aucun autre, depuis les campagnes toscanes et leurs immanquables processions populaires accompagnées par la fanfare, jusqu’aux fastes et aux splendeurs de la « chapelle papale » dans les Palais apostoliques : Monseigneur Domenico Bartolucci. Son verbe haut et ses expressions typiquement toscanes – malheureusement difficiles à rendre dans cette traduction française – comme les anecdotes dont il ponctue ses réponses, expriment mieux que de longs discours les convictions d’un homme d’Église qui a vécu dans la souffrance, avec elle, les tumultes des dernières décennies. Rencontre avec Mons. Domenico BARTOLUCCI, maître émérite de la chapelle Sixtine, grand ami et collaborateur de Benoît XVI. (Interview Pucci Cipriani, Stefano Carusi - Traduction française Matthieu Raffray) Né en 1917 à Borgo San Lorenzo (Florence), toscan par sa naissance puis romain par l’appel du Pape, il est nommé en 1952 substitut de la Chapelle Sixtine, aux côtés de Lorenzo Perosi, puis maître de cette chapelle papale à partir de 1956, où il a eu l’honneur de travailler avec cinq papes. Le 24 juin 2006, le Pontife régnant a tenu à organiser une cérémonie spéciale (photo) afin de sceller « à perpétuité » sa proximité et son admiration pour le grand musicien, auquel il adressait les mots suivants : « la polyphonie sacrée, en particulier celle de l’école romaine, est un héritage à conserver avec soin (…) un authentique aggiornamento de la musique sacrée ne peut advenir que sur le socle de la grande tradition héritée du passé, celle du chant grégorien et de la polyphonie sacrée ». Maître, la publication récente du Motu proprio Summorum Pontificum a apporté un vent d’air frais dans le panorama liturgique désolant qui nous entoure… en avez-vous profité vous-même pour célébrer la « messe de toujours » ? A vrai dire, j’ai toujours célébré cette messe, de façon ininterrompue depuis mon ordination… En fait j’aurais même des difficultés à célébrer la messe du rite moderne, puisque je ne l’ai jamais dite… Pour vous, elle n’a donc jamais été abolie ? Ce sont les paroles mêmes du Saint Père, même si certains font mine de ne pas le comprendre, et même si beaucoup ont soutenu le contraire dans le passé. Pensez-vous que les fidèles soient moins enthousiasmés par la forme traditionnelle du rite, à cause de son aspect peu « participatif » ? Allez, il ne faut pas dire de bêtises ! Moi j’ai connu la participation des fidèles autrefois, aussi bien à Rome, dans les basiliques, qu’à travers le Monde, et ici-même dans le « Mugello », dans cette paroisse, dans cette belle campagne autrefois peuplée de gens pleins de foi et de piété. Le dimanche à vêpres, le prêtre aurait pu se contenter d’entonner le « Deus in adjutorium meum intende », et puis se mettre à dormir sur la banquette jusqu’au capitule : les fidèles auraient continué tout seuls et les pères de famille auraient entonné, un par un, les antiennes ! C’est donc pour vous une vaine polémique, par rapport à l’actuel style liturgique ? Hélas, je ne sais pas si vous avez déjà assisté à des funérailles : Alléluias, applaudissements, des phrases loufoques, au point de se demander si ces gens ont déjà lu l’évangile : Notre-Seigneur lui-même pleure sur Lazare et sur la mort… Avec ce fade sentimentalisme, on ne respecte même pas la douleur d’une mère. J’aurais voulu vous montrer comment autrefois le peuple assistait à une messe des morts, avec quelle componction et quelle dévotion on entonnait le magnifique et terrible Dies Irae ! Mais la réforme n’a-t-elle pas été faite par des gens conscients et bien formés doctrinalement ? Je m’excuse, mais la réforme a été faite par des hommes arides, arides, je vous le répète. Moi, je les ai connus. Et quant à la doctrine, je me souviens que le cardinal Ferdinando Antonelli, de vénérable mémoire, disait souvent : « Qu’est-ce que nous pouvons faire de ces liturgistes qui ne connaissent pas la théologie ? » Nous sommes bien d’accord avec vous, Monseigneur, mais il est vrai aussi qu’autrefois les gens n’y comprenaient rien… Chers amis, n’avez-vous jamais lu saint Paul : « il n’est pas nécessaire de savoir plus que ce qui est nécessaire » : il faut aimer la connaissance ad sobrietatem. Avec cet état d’esprit, dans quelques années on prétendra comprendre la transsubstantiation comme on explique un théorème de mathématiques… Mais le prêtre lui-même ne peut comprendre entièrement un tel mystère ! Alors comment en est-on parvenu à un tel effondrement de la liturgie ? Ça a été une mode, tout le monde parlait, tout le monde « rénovait », tout le monde pontifiait, sur la base d’un sentimentalisme qui prétendait tout réformer, et on faisait taire habilement les voix qui s’élevaient en défense de la tradition bimillénaire de l’Église. On a inventé une sorte de « liturgie du peuple »… lorsque j’entendais ces ritournelles, je me souvenais des paroles de l’un de mes professeurs de séminaire, qui nous enseignait que « la liturgie est l’œuvre du clergé, mais elle est pour le peuple ». Il voulait dire par là qu’elle doit descendre de Dieu et non pas monter à partir de la base. Je dois pourtant reconnaître que cet air corrompu s’est maintenant raréfié : les nouvelles générations de prêtres sont peut-être meilleures que celles qui ont précédé ; les jeunes prêtres ne sont plus ces idéologues furieux doublés de modernistes iconoclastes : ils sont plein de bons sentiments, mais ils manquent de formation… Que voulez-vous dire par « ils manquent de formation » ? Je veux dire qu’il faut de vrais séminaires ! Je parle de ces structures que la sagesse de l’Église avait finement ciselées à travers les siècles. Vous ne vous rendez pas compte de l’importance d’un séminaire : une liturgie vécue… les différents moments de l’année y sont vécus socialement avec les confrères du séminaire, l’Avent, le Carême, les grandes fêtes de Pâques : tout cela éduque à un point que vous n’imaginez pas. Une rhétorique insensée a fait passer l’image que le séminaire déforme les prêtres, que les séminaristes, éloignés du monde, resteraient fermés sur eux-mêmes et distants du monde. Ce ne sont que des fantaisies pour gaspiller une formation riche de plusieurs siècles d’expérience, et pour ne la remplacer que par du vide. Pour revenir sur la crise liturgique, vous, Monseigneur, êtes-vous favorable à un retour en arrière ? Regardez : défendre le rite antique ne consiste pas à être passéiste, mais à être « de toujours ». Par exemple, c’est une erreur d’appeler la messe traditionnelle « messe de saint Pie V » ou « messe Tridentine », comme s’il s’agissait de la messe d’une époque particulière. Notre messe romaine est au contraire universelle, dans le temps et dans le lieu : une unique langue de l’Océanie à l’Arctique. En ce qui concerne la continuité dans le temps, je peux vous raconter un épisode significatif : une fois nous étions en compagnie d’un évêque, dont je ne vous donnerai pas le nom, dans une petite église de la région ; nous apprenons alors subitement le décès d’un ami commun qui nous était cher, et nous décidons alors de célébrer sur le champ la messe pour lui. En cherchant dans la sacristie, on se rend compte qu’il n’y avait là que des missels antiques. Et bien l’évêque a refusé catégoriquement de célébrer. Je ne l’oublierai jamais… et je répète que la continuité de la liturgie implique que, sauf cas particuliers, je puisse célébrer aujourd’hui avec le vieux missel poussiéreux pris sur une étagère, et qui il y a quatre siècles a servi à l’un de mes prédécesseurs dans le sacerdoce. On parle actuellement d’une « réforme de la réforme », qui devrait limer les irrégularités introduites dans les années 70… La question est assez complexe… Que le nouveau rite ait des déficiences est désormais une évidence pour tout le monde, et le Pape a dit et il a écrit plusieurs fois que celui-ci devrait « regarder vers l’ancien ». Mais que Dieu nous garde de la tentation des pastiches hybrides. La Liturgie avec un L majuscule est celle qui nous vient des siècles passés : c’est elle qui est la référence. Qu’on ne l’abâtardisse pas avec des compromis « déplaisant à Dieu et à ses ennemis »… Que voulez-vous dire par là ? Prenons par exemple les innovations des années 70 : des chansonnettes laides et pourtant tellement en vogue dans les églises en 1968 sont aujourd’hui déjà des pièces de musée. Lorsqu’on renonce à la pérennité de la Tradition pour s’immerger dans le temps, on est aussi condamné à suivre les changements de modes. A propos de la réforme de la semaine sainte dans les années cinquante, je vous raconte une histoire : cette réforme avait été entreprise avec une certaine hâte, sous un Pie XII déjà affaibli et fatigué. Si bien que quelques années plus tard, sous le pontificat de Jean XXIII – car quoiqu’on en dise, en matière de liturgie il était d’un traditionalisme convaincu et émouvant – m’arrive un coup de fil de Mgr. Dante, le cérémoniaire du Pape, qui me demande de préparer le Vexilla Regis pour l’imminente célébration du Vendredi Saint. Interloqué, je lui réponds : « mais vous l’avez aboli ! ». Alors il m’a dit : « Le Pape le veut » ; et en quelques heures j’ai organisé les répétitions de chant, et nous avons chanté à nouveau, avec une grande joie, ce que l’Église chantait ce jour-là depuis des siècles. Tout cela pour dire que lorsqu’on a fait des déchirures dans le tissu de la liturgie, ces trous restent difficiles à recoudre, et ils se voient. Face à notre liturgie multiséculaire, nous devons contempler avec vénération, et nous souvenir qu’avec cette manie de toujours vouloir « améliorer », nous risquons de ne faire que des dégâts. Maître, quel a donc été le rôle de la musique dans ce processus ? La musique a joué un rôle incroyable pour plusieurs raisons : le « cécilianisme » maniéré – auquel Perosi ne fut pas étranger – avait introduit avec ses mélodies chantantes un sentimentalisme romantique nouveau, qui n’avait rien à voir, par exemple, avec la corpulence éloquente et solide de Palestrina. Certaines extravagances mal placées de Solesmes avaient cultivé un grégorien susurré, fruit lui aussi de cette pseudo restauration médiévalisante qui a eu tant de succès au XIXème siècle. C’était l’idée de l’opportunité d’une récupération archéologique, aussi bien en musique qu’en liturgie, d’un passé lointain dont nous auraient éloigné les « siècles obscurs » du Concile de Trente… De l’archéologisme, en somme, qui n’a rien à voir, absolument rien à voir avec la Tradition, car il veut récupérer ce qui finalement n’a peut-être jamais existé. Un peu comme certaines églises restaurées dans le style « pseudo roman » de Viollet-le-Duc. Ainsi donc, entre un archéologisme qui prétend se rattacher à l’époque apostolique, mais en se séparant des siècles qui nous relient à ce passé, et un romantisme sentimental qui méprise la théologie et la doctrine pour exalter les « états d’âme », s’est préparé le terrain qui a abouti à cette attitude de suffisance vis-à-vis de ce que l’Église et nos Pères nous avaient transmis. Que voulez-vous dire, Monseigneur, lorsque dans le domaine musical vous attaquez Solesmes ? Je veux dire que le chant grégorien est modal et non pas tonal. Il est libre, et non pas rythmé. Ce n’est pas « un, deux, un, deux, trois ». Il ne fallait pas dénigrer la façon de chanter dans nos cathédrales pour lui substituer un chuchotement pseudo monastique et affecté. On n’interprète pas le chant du Moyen-âge avec des théories d’aujourd'hui, mais il faut le prendre comme il nous est parvenu. De plus, le grégorien d’autrefois savait être aussi un chant populaire, chanté avec force et vigueur, comme le peuple exprimait sa foi avec force et vigueur. Et c’est cela que Solesmes n’a pas compris. Cela étant dit, il faut bien sûr reconnaître l’immense et savant travail philologique qui y a été fait en ce qui concerne l’étude des manuscrits antiques. Maître, alors où en sommes-nous dans la restauration de la musique sacrée et de la liturgie ? Je ne nie pas qu’il y ait quelque signes de reprise… mais je vois tout de même persister une sorte d’aveuglement, comme une certaine complaisance pour tout ce qui est vulgaire, grossier, de mauvais goût, et aussi pour ce qui est doctrinalement téméraire… Ne me demandez pas, je vous en prie, mon avis sur les « guitarades » et les chansonnettes qu’ils nous chantent encore pendant l’offertoire. Le problème liturgique est sérieux : il faut cesser d’écouter la voix de ceux qui n’aiment pas l’Église et qui s’opposent au Pape. Si on veut guérir un malade, il faut d’abord se souvenir que « le médecin timoré laisse la plaie s’infecter (il medico pietoso fa la piaga purulenta) »… Source: http://disputationes.over-blog.com/article-35046658.html
17/08/09 Absolution collective Le jour des Rameaux 2009, Mgr Pierre Pican, évêque de Bayeux et Lisieux, envoyait à tous les curés de son diocèse le courrier suivant (extrait) : "Cette Pratique [l'absolution collective] est retenue dans quelques paroisses. Quelques curés m'ont demandé de les autoriser à vivre cette expression extraordinaire du Sacrement de la Réconciliation. Je les autorise à présider cette célébration pour Pâques 2009, le 15 août 2009, autant que de besoin et pour Noël 2009. J'applique le commentaire du canon 961 établi par la Conférence des Évêques de France en 1987". Un curé du diocèse a communiqué ce courrier à Rome. Le 10 juillet, Mgr Pican envoyait cette nouvelle lettre à ses curés [extrait] : "Les dispositions arrêtées dans le document présenté aux prêtres à l'occasion de Pâques et relatives à la célébration de l'absolution collective viennent d'être interdites par le Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements." 10/08/09 Deux diacres français de l'Institut du Christ Roi seront ordonnés prêtres à FlorenceLe 29 Septembre prochain en la fête de Saint Michel deux diacres français de l'Institut du Christ Roi seront ordonnés prêtres à Florence. L'ordination devrait être conférée par S.E. Mgr Fisichella, président de l'academie pontificale pour la vie. Source le FC 06/08/09 Situation stable de la messe tridentine "officielle" dans l'évêché de Ratisbonne A l'heure actuelle, sept prêtres célèbrent officiellement le rite traditionnel - la tendance est à la hausse, dans le diocèse de Ratisbonne. Les efforts pour la messe ancienne progressent à un « degré tout nouveau » avec la publication du « Summorum Pontificum ». C'est ce qu'Helmut Birnbaum et (†)Martin Götz expliquent dans un envoi du « Cercle Saint Pierre Canisisus de Ratisbonne ». Avant le Motu proprio, il n'existait pas une seule possibilité officielle pour assister à l'ancienne messe dans l'évêché de Ratisbonne. C'est pour cela qu'on peut dire « que nous avons déjà beaucoup obtenu ». Le communiqué se rappelle de la première messe ancienne dans l'évêché de Ratisbonne. Elle eût lieu en la fête de saint Michel dans l'église abbatiale pleine à craquer de Saint Jean à Ratisbonne : « Depuis ce jour, le rite ancien est de nouveau administré dans l'évêché de Ratisbonne. Par la suite vint une messe vespérale en semaine dans la chapelle Sainte Marie des Neiges. Elle fut célébrée pour la première fois le 14 octobre 2007. « Mais nous n'étions pas satisfaits avec une messe en semaine, nous voulions une messe régulièrement dominicale » -ainsi que le dit le « Cercle Saint Pierrre Canisius ». Après de longues tergiversations, la victoire sur tant d'obstacles et suite à des « discussions sans fin » réussit aussi : « La première Sainte Messe fut célébrée à la fête de Noël, un office avec les bergers de la Nativité à Saint Rupert, l'ancienne église paroissiale de Saint Emmeran. « Il y faisait très froid car l'église ne possède pas de chauffage. Malgré le froid, ce fut une émotion qui éleva les esprits parce que la messe fut enfin célébrée dans cette maison de Dieu vénérablement antique, messe pour laquelle l'église fut construite ». Du fait du grand froid dans l'église Saint Rupert, la messe fut finalement déplacée dans la grande basilique Saint Emmeran. Depuis, il y a à Ratisbonne chaque dimanche à 17H00 un office sacré dans l'ancien rite avec accompagnement à l'orgue. Les célébrants sont des prêtres diocésains qui travaillent dans les paroisses ou dans d'autres domaines de l'évêché de Ratisbonne. La plus grande partie d'entre eux durent apprendre de nouveau l'ancien rite. A l'heure actuelle, sept prêtres provenants du monde entier célèbrent officiellement le rite traditionnel - la tendance est à la hausse, dans le diocèse de Ratisbonne. Le communiqué signale encore d'autres lieux de célébration dans l'évêché. Ceux-ci résulteraient « de difficiles combats en partie ». A Weiden dans le Haut-Palatinat, il y a une messe dominicale mensuelle. Il y a là des efforts en cour pour qu'il y ait plus souvent des célébrations. Le « Cercle » a obtenu une messe dominicle une fois par mois à Rohrbach dans le canton de Ratisbonne. Les négociations au sujet de l'introduction d'une messe ancienne à Bad Kötzting dans le canton de Cham ne sont pas encore terminées. Heureusement il y en a aussi dans les paroisses de Donaustauf dans le canton de Ratisbonne et à Niederviehbach dans le canton de Dingolfing-Landau. Il y a à ces endroits une Sainte Messe hebdomadaire – ainsi qu'à Gerzen dans le canton de Landshut au sud du diocèse. La constatation amère suivante dans le communiqué : « Il est dommage et incompréhensible qu'on se mette en travers et qu'on fassetant obstacle dans le clergé. Aussi, ça ne changera pas en mieux à long terme ».  Messe ancienne sur l'autel principal de la basilique Saint Emmeran. (†)Martin Götz, second acolyte. Source: (article kreuz.net 20.05.2008) 05/08/2009 La “carte postale de vacances” d’un prêtre de l’IBP aux États-Unis Un jeune prêtre tout fraîchement ordonné – il reçut l’ordre le 4 juillet dernier, en la Fête nationale américaine !, à Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan –, l’abbé Hugues Beaugrand de l’Institut du Bon Pasteur, m’a fait parvenir, en deux courriels, une manière de “carte postale de vacances” qui me plaît infiniment. Notre abbé a décidé de prendre trois semaines de congés aux États-Unis, plus précisément dans le diocèse de Raleigh (en Caroline du Nord) où il a quelques amis prêtres. Pour un jeune prêtre formé à la célébration de la forme extraordinaire, le choix de Raleigh s’il n’était peut-être pas totalement “innocent” est en tout cas fort judicieux. En effet, Mgr Michael F. Burbidge (photo), le jeune évêque de Raleigh – il vient d’avoir 52 ans et je pourrais être son très grand frère –, nommé le 8 juin 2006 – mais installé le 4 août : la précision est d’importance, vous verrez… – à la tête d’un diocèse érigé en 1924, n’a jamais caché son intérêt pour la forme extraordin aire. Il le manifesta sans ambages dès le 9 juillet 2007 se disant « prêt à accorder toute son aide » à ceux qui désireraient cette forme, puis, de manière plus formelle, dans une déclaration, malheureusement non datée, où il déclarait : « (…) afin de mettre en application de toutes les manières possible Summorum Pontificum dans le diocèse de Raleigh, j’ai l’intention (…) de rendre la Forma extraordinaria encore plus disponible aux fidèles », y saluant au passage le P. Paul M. Parkerson, curé de la paroisse du Sacré Cœur à Dunn, qui célébrait déjà la forme extraordinaire et l’apprenait à ses confrères qui en manifestaient le désir. Depuis le P. Parkerson a été nommé par l’évêque « délégué épiscopal pour la forme extraordinaire ». C’est grâce à ce P. Parkerson et à l’obligeance de Mgr Burbidge, qu’après lui en avoir demandé la permission l’abbé Beaugrand a été autorisé à célébrer les Saints Mystères et à donner l’homélie le dimanche 26 juillet, le matin à Dunn et le soir à Rocky Mount. Chaque jour de la semaine qui a suivi, l’abbé Beaugrand a pu célébrer la Messe dans différentes paroisses du diocèse. Et, dimanche dernier, il a même pu la célébrer dans la cathédrale de Raleigh – où elle n’est célébrée qu’un dimanche par mois. L’abbé m’écrivait ce matin avoir reçu partout un accueil chaleureux. Sa première Messe célébrée à Raleigh « a fait le tour du diocèse » (82 000 km2 quand même… et 78 paroisses) et « de nombreux prêtres ont voulu en faire profiter leurs fidèles, notamment de l’indulgence plénière attachée à la première bénédiction d’un jeune prêtre » ! N’est-ce pas cela la catholicité ? « Mgr Burbidge, poursuit l’abbé, est un évêque qui veut des prêtres [il n’y a pas 100 prêtres diocésains à Raleigh qui compte environ 200 000 catholiques]. Hier au soir [le 3 août] il a incité les séminaristes et futurs candidats à un match de baseball. Il m’a également invité pour montrer aux jeunes ce qu’est la fraternité sacerdotale. Une belle soirée joyeuse, très touchante par la générosité de l’évêque et l’attention qu’il porte à chacun (…) Il m’a remercié de la joie et de la bonne humeur partagée avec ses prêtres (…) Aujourd’hui [4 août], il va bénir une statue de saint Jean-Marie Vianney [et oui ! c’est le dies natalis du saint curé d’Ars et le troisième anniversaire de l’installation de Mgr Burbidge…] qui va faire le tour du diocèse pendant l’année sacerdotale. J’y suis invité ». C’est un événement en train de se dérouler tandis que j’écris ce papier puisqu’il est 18 h 34 à Paris et 12 h 34 à Raleigh : la Messe en mémoire de saint Jean-Marie Vianney en la cathédrale du Sacré Cœur a commencé à midi… J’espère que l’abbé Beaugrand pourra nous en dire davantage. Source:http://www.chretiente.info/200908052916/la-%E2%80%9Ccarte-postale-de-vacances%E2%80%9D-d%E2%80%99un-pretre-de-l%E2%80%99ibp-aux-etats-unis/ Suite: L’abbé Hugues Beaugrand, prêtre de l’Institut du Bon Pasteur, passe ses “vacances” – qui me semblent fort actives… – dans le diocèse de Raleigh (Caroline du Nord) et m’en a aimablement avisé sachant mon intérêt – et le vôtre, amis lecteurs – pour le catholicisme outre-Atlantique. Je vous en ai fait une manière de “carte postale de vacances” ici. Hier au soir, par courriel, il m’adressait la matière d’une seconde – j’espère que ce sera plutôt la deuxième… – que je m’empresse de vous retranscrire avec une très belle photo que l’abbé m’a également adressée. « Depuis mon arrivée, je suis pris en charge par l’abbé Paul M. Parkerson qui me fait visiter différentes paroisses du diocèse où je suis très bien reçu et où la fraternité sacerdotale règne. Bon esprit, bonne humeur ! Nous ne cessons de rire et partager différentes expériences. J’ai passé quelques jours avec l’abbé Tim Meares curé de Our Lady of Perpetual Help à Rocky Mount, ce prêtre célèbre la forme extraordinaire. Ensuite, j’ai passé quelques jours chez l’abbé Philip Tighe curé de Saint Catherine of Siena à Wake Forest, très belle communauté de près de 2 000 familles catholiques, et où il a instauré l’Adoration Perpétuelle. J’ai célébré la Messe dimanche dernier en la cathédrale de Raleigh, l’abbé Daniel Oshwald, nouveau recteur de la cathédrale, a prêché en son premier dimanche en tant que recteur. Il a déclaré vouloir tout mettre en œuvre pour accueillir le mieux possible cette messe mensuelle avant de lui-même apprendre la forme extraordinaire pour l’offrir à ses fidèles. L’abbé Mark Betti curé de Saint Bernadette à Fuquay-Varina, qui dit ordinairement cette Messe mensuelle à la cathédrale, m’a aimablement cédé sa place. Après la Messe, nous fûmes tous invités par le recteur de la cathédrale à excellent repas où le rire et la bonne humeur étaient plus que de rigueur. Le lundi, j’étais donc avec Mgr Burbidge, quelques prêtres, séminaristes et plusieurs éventuelles vocations, au match de baseball opposant les Durham Bulls (une équipe de Caroline du Nord) à l’équipe visiteuse des Indianapolis Indians (de l’Indiana) qui fut battue (7 à 6). Mgr Burbidge eut une attention pour chacun de ses invités. Mardi, comme annoncé, se déroula, au cours de la Messe, la bénédiction de la statue de Saint Jean-Marie Vianney par Mgr Burbidge : elle fera le tour des paroisses du diocèse pendant cette Année Sacerdotale. Mgr Burbidge avait demandé en guise de préparation un mois de jeûne et il demande également à ses prêtres une Heure Sainte chaque jour et à tous les fidèles de réciter une prière quotidienne pour les vocations. Comme vous pouvez le constater, Mgr Burbidge prend à cœur le recrutement sacerdotal alliant action sur le terrain et prières et sacrifice s’assurant ainsi toutes les bénédictions du Ciel. De retour à Dunn, l’abbé Parkerson me met au travail dans sa paroisse : confession, Messe… Demain jeudi, fête de la Transfiguration, je célébrerai une Messe solennelle à Rocky Mount, entouré de l’abbé Parkerson diacre, l’abbé Meares sous diacre. Ils ont saisi l’occasion de ma présence pour solenniser cette fête où je suis invité à prêcher. Après cette Messe, comme à l’habitude, nous fêterons dignement la Transfiguration du Seigneur avec quelques confrères autour d’un repas “français”… ». Comme tout cela est beau, comme tout cela est simple, comme tout cela est catholique ! Puissent les successeurs des Apôtres en France s’inspirer d’un aussi touchant exemple d’accueil et de communion sacerdotale en cette Année du Sacerdotale… 27/07/09 Nomination -Membres de la Commission théologique internationale, l'Abbé Marco Doldi (Italie), le P.Gilles Emery, OP (Suisse), l'Abbé Mario Angel Flores (Mexique), le P.Francis Gustilo, SDB (Philippines), l'Abbé Javier Prades López (Espagne), l'Abbé Michael Schulz (Allemagne), l'Abbé Pierangelo Sequeri (Italie), l'Abbé Philippe Vallin (France), l'Abbé Guillermo Zuleta (Colombie). Les vingt autres Membres sont confirmés pour un nouveau quinquennat. 23/07/09 Colloque “Summorum Pontificum” Le 2éme Congrès sur le Motu Proprio "Summorum Pontificum" de S.S. le Pape Benoît XVI: un grand cadeau pour toute l'Église. Rome, le 16-18 octobre 2009 09/07/09 Le Saint-Père a nommé l'Abbé Gérard Coliche, Auxiliaire de l'Archevêque de Lille (France). L'Evêque élu, né en 1940 à Béziers (France) et ordonné prêtre en 1970, était jusqu'ici Vicaire épiscopal de ce même diocèse 08/07/09 Nomination de Mgr James, évêque de Nantes 08/07/09 Le Cardinal Levada nommé à la tête d'Ecclesia Dei  18/06/09 Lettre du pape sur l'année sacerdotale ici 20/06/09 Aisne (02) , Exceptionnelle Messe Extraordinaire à Trélou-sur-Marne Une messe selon la forme extraordinaire du rite romain sera célébrée samedi prochain 20 juin à 10h30 dans l'église paroissiale de Trélou sur Marne (02850), par l'abbé Marchadier, de l'ICRSP.
Unissons-nous par notre présence ou nos prières à cette célébration !
Situation : 43 km de Soissons, 45 km de Reims, 22 km de Château Thierry, 24 km d'Epernay. 16/06/09 Mgr Di Noia, Nomé secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin VIS Mgr.Patabendige Don Albert Malcolm Ranjith, Archevêque de Colombo (superficie: 3.838, population: 5.760.248, catholiques: 652.000, prêtres: 497, religieux: 1.242), au Srilanka. Jusqu'ici Secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, il succède à Mgr.Oswald Thomas Colman Gomis, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge. Le P.Joseph Augustine Di Noia, OP, Secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, l'élevant à la dignité archiépiscopale. L'Evêque élu, né en 1943 à New York (USA) et ordonné prêtre en 1970, était jusqu'ici Sous-secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi. ... Mgr Di Noia, actuellement sous-secrétaire (c'est-à-dire numéro 3) de Congrégation pour la Doctrine de la Foi est nommé secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin. Il remplace Mgr Ranjith, lui-même nommé archevêque de Colombo. Mgr Di Noia est un dominicain américain de la province de St-Joseph. Ordonné prêtre en 1970, il a été directeur du secrétariat pour la doctrine et les pratiques pastorales de la conférence épiscopale américaine. Il est appelé en avril 2002 par le pape Jean-Paul II pour travailler à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, sous l'autorité de du cardinal Ratzinger. Il s'est notamment illustré en 2004 dans la défense du film de Mel Gibson, "La Passion". Le cardinal CANIZARES nous donne le sens "VRAI" du Motu Proprio Summorum Pontificum "Même s'il n'existait aucun traditionaliste à satisfaire", le Motu Proprio Summorum Pontificum aurait toute sa place dans l'Église. C'est, en substance, le sens de la préface que livre le Cardinal Cañizares, Préfet de la Congrégation du Culte Divin, à l'édition espagnole du dernier ouvrage de Nicola Bux “La Riforma di Benedetto XVI”.
Voici un extrait de cet important document. Si l'on croit vraiment que l'Eucharistie est « la source et la sommet de la vie chrétienne » - comme le Concile Vatican II nous le rappelle -, nous ne pouvons pas admettre qu'elle soit célébrée d'une façon indigne. Pour beaucoup, accepter la réforme conciliaire a signifié célébrer une Messe qui devait être « désacralisée » d'une façon ou d'une autre. Combien de prêtres ont été traités de « rétrogrades » ou « anticonciliaires » pour le seul fait de célébrer d'une façon solennelle, pieuse, ou simplement pour avoir respecté rigoureusement les rubriques ! Il est indispensable de sortir de cette dialectique.
La réforme a été appliquée et habituellement vécue comme un changement absolu, comme s'il fallait créer un abîme entre l'avant et l'après Concile, dans un contexte dans lequel le terme « préconciliaire » était utilisé comme une insulte. On observe aussi le phénomène que le Pape note dans sa récente lettre aux évêques du 10 mars 2009 : « Parfois on a l'impression que notre société a besoin d'un groupe au moins envers lequel elle ne doit avoir aucune tolérance, contre lequel elle puisse se déchaîner avec haine ». Pendant des années, cela a été en bonne partie le cas des prêtres et fidèles liés à la forme de la Messe héritée des siècles, traités maintes fois « comme des lépreux », comme l'a dit de façon frappante celui qui était encore le cardinal Ratzinger.
Aujourd'hui, grâce au Motu Proprio, cette situation est en train de changer notablement. Et cela ce réalise en grande partie parce que la volonté du Pape n'a pas été uniquement de satisfaire les fidèles de Mgr Lefebvre, ni de se limiter à répondre aux justes désirs des fidèles qui se sentent liés, pour des motifs divers, à l'héritage liturgique représenté par le rite romain, mais bel et bien d'offrir à tous les fidèles la richesse de la liturgie de l'Église, en permettant la découverte des trésors de son patrimoine liturgique aux personnes qui les ignoraient encore. Combien de fois en effet le mépris affiché pour ces trésors n'est-il dû qu'à leur méconnaissance ?!
À ce titre, et considéré sous ce dernier aspect, le Motu Proprio doit être compris au-delà de l'existence ou non de conflits. Même s'il n'existait aucun « traditionaliste » à satisfaire, la seule découverte de ces trésors justifierait amplement les dispositions du Pape.
La reforma de Benedicto XVI - La liturgia entre la innovacion y la tradicion, Nicola Bux, Ciudadela Libros, 2009 Source: Paix liturgique Plus de Nonce Apostolique en France 02/06/2009
Le pape Benoit XVI a nommé aujourd'hui Mgr Fortunato Baldelli Grand Pénitencier de la sainte Église romaine. Il était nonce apostolique en France depuis 1999. Devenu grand pénitencier – fonction cardinalice, jusqu’ici occupée par le cardinal américain James Francis Stafford qui, à près de 77 ans, part pour raison d’âge –, Mgr Baldelli sera en charge de la Pénitencerie apostolique, instance judiciaire chargée d’instruire les cas de conscience relevant du pape et qui gère aussi les indulgences. Le cardinal américain James F. Stafford, qui aura 77 ans le 26 juillet prochain, a présenté au pape sa démission de Grand pénitencier de la Pénitencerie apostolique, qui a été acceptée le 2 juin. Il a été remplacé dans cette fonction ce même jour par Mgr Fortunato Baldelli, jusqu’alors nonce apostolique en France. Né à Baltimore (Maryland) le 26 juillet 1936, le cardinal Stafford fut ordonné prêtre pour cet archidiocèse, le 15 décembre 1957, dont il devint évêque auxiliaire le 11 janvier 1976. Il occupa ensuite successivement le siège épiscopal de Memphis, Tennessee (1982-1986) puis le siège archiépiscopal de Denver, Colorado (1986-1996) et donc participa à la mémorable visite de Jean-Paul II en cette ville en 1993. Nommé président du Conseil pontifical pour les laïcs en 1996, il fut créé cardinal en 1998 et devint Grand pénitencier en 2003. Très critique sur la personnalité et la politique d’Obam,a il avait rédigé l’an passé pour L’Osservatore Romano un texte remarquable sur la réception d’Humanæ Vitæ de Paul VI dans l’archidiocèse de Baltimore en 1968 alors qu’il était simple prêtre. R.I.P Décès de Monseigneur Mario Marini le 24/05/2009 Monseigneur Mario Marini, Secrétaire de la commission pontificale Ecclesa Dei, et véritable ami de la Tradition, est mort ce matin à Rome. Monseigneur Marini, originaire de l'archidiocèse de Ravenne-Cervia, était, jusqu'à mars 2007, sous-secrétaire à la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements. Il avait auparavant travaillé à la Secrétairerie d'Etat et était chef de bureau à la Congrégation pour le clergé. Il était aussi membre du chapitre de la basilique vaticane. -------------- Mgr Marini était né le 13 septembre 1936. Jeudi 28 mai 2009, à la Cathédrale Notre-Dame de Paris, de 20h30 à 22h, Grande veillée pour la Vie (Prière, Témoignage, Adoration) En présence des évêques des huit diocèses d'Ile de France Lien vers la lettre d'invitation du Cardinal Vingt-Trois à cette veillée : Lettre du Cardinal Vingt-Trois En cette période de discussions parlementaires sur la bioéthique, venez nombreux entourer nos pasteurs et prier pour la Vie. R.I.P Décès de Monseigneur Joseph Duval le 30/05/2009 Mgr.Joseph Duval, Archevêque émérite de Rouen (France), le 23 mai à 80 ans. Neuvaine préparatoire à la fête de la Pentecôte, du 22 au 30 mai 2009. Le courage de la vérité de Mgr REY Reportage de France 3 dans l'église Notre Dame de la recouvrance. Application généreuse du Motu Proprio "summurum pontificum": un grand merci accompagné de gratitude à Mgr FORT !: Ici Voici le nouveau site de la Commision Ecclesia Dei : Ici
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